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Bulletin Officiel de lANPE No 2002-4 du 23 juillet 2002
Relations avec les organisations internationales et les offices de lemploi étrangers (hors Union européenne)
Relations avec les offices de lemploi étrangers
Relations avec organisations internationales
et les offices de lemploi etrangers
(hors union europeenne)
Relations avec les offices de lemploi étranger
Domaine prospective, contrôle, international
Département des relations internationales
Note du 11 avril 2002 portant sur la veille-action internationale
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR
Le département des relations internationales est à la croisée dinformations multiples sur les services et leurs évolutions.
Afin doptimiser ces informations et de les mettre à la disposition des acteurs de lAgence concernés par ces informations, une fonction de « veille-action » internationale est créée.
Ses objectifs :
– repérer et alerter à partir dinformations susceptibles daide à la réflexion sur les développements de lAgence ;
– proposer une offre de service « clé en mains » aux cadres de létablissement, responsables de projets, de départements ou de services pour lanalyse ou lapprofondissement dun sujet ou produit développé à létranger ;
– capitaliser linformation et la diffuser notamment sur lespace Internet « International ».
Ses supports :
– les réunions et groupes de travail organisés dans le cadre de la Commission européenne et auxquels lANPE participe ;
– les conclusions dactions de coopération décidées par les directeurs généraux des services publics de lemploi européens ;
– la participation à lObservatoire européen de lemploi et notamment au MISEP ;
– les projets européens animés ou non par lANPE.
Son offre de service :
– le repérage de sujets de veille correspondant à une préoccupation à court ou moyen terme de létablissement ;
– lélaboration, la production et la diffusion de « fiches dalerte » transmises lors du repérage dun sujet traité à létranger ;
– la réponse à des sollicitations spécifiques des DRA, Chefs de services du siège ou DG ;
– lorganisation et la prise en charge de visites détudes, de missions techniques ou de séminaires auprès ou avec nos homologues et experts européens ;
– la capitalisation, la production et la diffusion de linformation.
Table des matières
ANNEXES :
I. - Contexte et sources dinformation.
1.1. Rencontres institutionnelles.
1.2. Echanges de personnels.
1.3. Repérage de bonnes pratiques.
1.4. Un processus de coopération réaffirmé par les SPE.
II. - Pourquoi une démarche de « veille action » internationale à lagence ?
III. - Quelle est la démarche ?
3.1. Des sujets sensibles sont repérés et diffusés par le DRI.
3.2. Dautres sujets font lobjet dune analyse compte tenu de leur intérêt technique ou stratégique.
3.3. Des demandes spécifiques sont exprimées par les DRA, le siège ou la DG.
IV. - Qui est concerné ?
V. - Comment participer ?
VI. - Loffre de service « veille-action » du DRI.
6.1. Repérage des sujets de veille.
6.2. Rédaction des fiches dalerte ou dinformation.
6.3. Réponse à des attentes spécifiques des DRA, du siège ou de la DG.
6.4. Définition du programme dexpertise.
6.5. Organisation logistique et prise en charge financière.
6.6. Capitalisation, production et diffusion de linformation.
ANNEXES :
No 1 : Liste des rapports thématiques après les échanges de conseillers.
No 2 : Fiches dalerte.
1. Contexte et sources dinformation
Une stratégie de coopération est engagée depuis plusieurs années entre les SPE européens les amenant à échanger sur leurs politiques, leurs stratégies, leurs organisations, leurs méthodes ou leurs outils de travail lors de la mise en uvre dactions communes.
Ces actions sopèrent sur un plan institutionnel, lors de la mise en uvre de projets financés par lUnion européenne ou de la mise en uvre de groupes de travail, ou encore à loccasion déchanges de personnel.
Rencontres institutionnelles
A différents niveaux des SPE, les occasions déchanges et donc de capitalisation sont nombreuses. On peut citer parmi celles-ci, les réunions semestrielles des directeurs généraux et de leurs assistants, les groupes de travail européens (techniques ou stratégiques) mis en place par la commission (CLD, jeunes, informatisation, prospective, etc.), et les réunions de lObservatoire européen de lemploi et notamment les réunions des correspondants du MISEP.
Dautre part, les projets européens cofinancés par la commission sont autant doccasions pour les SPE de repérer des initiatives intéressantes. Que lANPE participe (cf. note 1) ou anime ces projets, nos services sont en situation active didentification didées souvent novatrices.
Echanges de personnels
Entre 1999 et 2001, le département des relations internationales a engagé sept actions déchanges de conseillers à lemploi en situation de travail (35 conseillers ont été concernés à lANPE) en direction de quatre pays dEurope : lAllemagne, la Belgique, la Grande-Bretagne et lItalie.
Repérage de bonnes pratiques
Les actions menées ont permis de traiter de nombreux thèmes techniques ou stratégiques au travers des rapports de fin déchanges rédigés par chacun des participants. Dautre part, de nombreuses « bonnes pratiques » ont été repérées durant ces échanges, et ont fait lobjet de courtes fiches techniques.
Lensemble des synthèses de rapports et des bonnes pratiques ont fait lobjet dune diffusion aux directeurs et chefs de service du siège, DRA et DDA ainsi quaux participants aux échanges, aux experts internationaux, aux conseillers EURES et à leurs DALE (voir liste des rapports thématiques en annexe 1).
Un processus de coopération réaffirmé par les SPE
Dans le prolongement du projet européen animé par lANPE (cf. note 2) , les directeurs généraux ont décidé, lors de leur dernière réunion à Aske (Suède) en juin 2001, de suivre les recommandations du groupe de travail quils avaient mandaté à lissue du projet. Il en résulte lengagement dune action de 16 SPE européens consistant à :
– mettre en perspective les évolutions par lensemble des SPE de lU.E. au travers dun court document établi chaque année par chacun deux ;
– engager une démarche dobservation sur des axes de progrès partagés, au travers de groupes experts (cf. note 3) ;
– renforcer la dynamique déchange de personnel engagée entre les SPE ;
– diffuser largement linformation entre les SPE.
Pourquoi une démarche de « veille - action » internationale à lagence ?
Lobjectif est de faire partager les initiatives, les expériences, les innovations de façon concrète en diffusant une information ciblée.
Lensemble des actions menées à un niveau institutionnel ou opérationnel peuvent utilement :
– alimenter notre réflexion à court et moyen terme ;
– enrichir nos pratiques professionnelles ou les interroger ;
– ouvrir notre champ de réflexion ;
– contribuer au développement de nos compétences.
Quelle est la démarche ?
Sur la base de lensemble des informations dont nous disposons, trois cas de figure sont envisageables.
3.1. Des sujets sensibles sont repérés et diffusés par le DRI
Ces sujets, en lien avec les objectifs de létablissement à court et moyen terme, sont analysés au sein des SPE.
Une fiche dalerte (voir exemple en annexe 2) est alors rédigée par le DRI (fonction veille). Cette fiche dalerte permet à la fois, de comprendre et de mesurer limportance du thème évoqué.
Cette fiche est assortie dune proposition dapprofondissement technique auprès de nos homologues étrangers selon différentes formes :
– des visites techniques initiales dans le pays de 1 à 3 jours au plus ;
– des missions techniques approfondies selon des modalités à négocier (à la carte), en liaison avec le DRI ;
– des ateliers de travail en France avec intervention des spécialistes étrangers.
4. Dautres sujets font lobjet dune analyse compte tenu
de leur intérêt technique ou stratégique
Une fiche dinformation permettra de décrire, dans les grandes lignes, les sujets présentant un intérêt technique ou stratégique potentiel, à moyen ou long terme pour lANPE.
Cette fiche aura pour but de sensibiliser sur une orientation, une évolution ou un dispositif typique dun SPE étranger qui, bien que ne figurant pas dans les priorités à court terme de développement de lANPE, pourra être source dinformations utiles pour la compréhension dun contexte (ex. : place des services publics) dune organisation (ex. : évolution des missions et privatisation de certains services) ou dune démarche particulière envers un public spécifique (ex. : minorités ethniques).
Le DRI pourra proposer :
– une documentation plus élaborée sur le thème ;
– une mise en relation avec le ou les correspondants français ou étrangers concernés par un thème choisi ;
– lorganisation de toute modalité daction dapprofondissement technique utile.
Des demandes spécifiques sont exprimées par les DRA, le siège ou la DG.
A partir dactions ou de projets, engagés ou à mettre en uvre, les DRA responsables de services du siège ou de la direction générale peuvent adresser au DRI une demande spécifique dapprofondissement « sur mesure » ou tout simplement être mis en contact avec des interlocuteurs utiles à létranger.
Le service veille du DRI mettra alors tout en uvre pour satisfaire la demande sur les bases techniques analogues au point 3.1.
Qui est concerné ?
Peuvent être intéressés :
– les DGA ;
– les DRA ;
– les directeurs et chefs de service du siège ;
– les cadres hiérarchiques et fonctionnels désignés par leur hiérarchie en charge des problématiques traitées, soit dans le cadre de leur mission, soit au titre dun projet spécifique.
Comment participer ?
Prendre contact avec le DRI, fonction veille technique, correspondante : Gouasdon (Christine), tél. : 01-49-31-77-11, mél : christine.gouasdon@anpe.fr.
La demande doit être transmise par le DGA, le DRA, le directeur ou le chef de service concerné.
Loffre de service « veille action » du DRI
Repérage des sujets de veille (cf. point 1).
Rédaction des fiches dalerte ou dinformation (cf. point 3).
Réponse à des attentes spécifiques des DRA, du siège ou de la DG (cf. point 3).
Définition du programme dexpertise
Le DRI organisera le programme de visite, de missions approfondies ou de séminaires, après définition commune des objectifs et résultats attendus. Ce programme sera élaboré par le DRI et les services demandeurs en relation avec les SPE concernés.
Organisation logistique et prise en charge financière
La prise en charge financière sera assurée par le DRI (frais de mission et de transport), ainsi que la logistique.
Après accord du supérieur hiérarchique, un ordre de mission est établi et signé par le directeur général adjoint chargé de linternational.
Les billets (train ou avion) sont commandés et délivrés par le DRI.
Capitalisation, production et diffusion de linformation
La mission donnera lieu à la rédaction dun rapport transmis au DRI qui se chargera de lenregistrer dans sa documentation disponible sur Intranet et de le diffuser, si nécessaire, de façon ciblée.
Le directeur général adjoint,
A. Jecko
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Les annexes jointes à cette note non publiées sont disponibles dans les services de la direction générale et des directions régionales de lANPE.
NOTE (S) :
(1) Exemple : le projet « Benchmarking - Entreprises » animé par le FOREM (Belgique wallonne).
(2) Projet « Engager une politique de coopération des SPE européens » en 1999 et 2000.
(3) Trois groupes dexperts ont démarré en janvier 2002 : « Systèmes de planification et de contrôle » (groupe auquel lANPE participe), « Relation Entreprise » et « Prestations daccompagnement des DE ».
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